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L’antagoniste du récepteur de la motiline TZP-201 de Tranzyme Pharma fait preuve de
potentiel dans la prévention et le traitement de la diarrhée provoquée par la chimiothérapie
(Données présentées lors de la conférence sur les cibles moléculaires et
les médicaments contre le cancer de l’Association américaine sur la recherche contre le cancer)

RESEARCH TRIANGLE PARK, N.C.
et SHERBROOKE, Québec (24 octobre 2007) - Tranzyme
Pharma, chef de file en recherche biopharmaceutique, qui
développe des médicaments à partir de petites molécules, pour le
traitement d'affections gastro-intestinales et métaboliques, a
fait l’annonce plus tôt aujourd’hui que son vice-président
directeur à la recherche et développement préclinique, le Dr.
Helmut Thomas, présentera les résultats d’une étude préclinique
par preuve de concept sur le TZP-201, son antagoniste de
première ligne du récepteur de la motiline à la Conférence
internationale de 2007 des AACR-NCI-EORTC sur les cibles
moléculaires et les médicaments contre le cancer qui se tiendra
à San Francisco le 25 octobre 2007.
La société Tranzyme est à mettre au point le TZP-201, un
puissant antagoniste du récepteur de la motiline, possédant de
plus des propriétés de sélectivité, pour le traitement de
troubles d’hypermotilité gastrointestinale d’origines diverses,
incluant la diarrhée provoquée par la chimiothérapie (sigle
anglais, CID). Le TZP-201 est le candidat dernier-né émanant de
la technologie innovante de découverte de nouveaux médicaments
de Tranzyme Pharma, appelée MATCH®, à partir de petites
molécules macrocycliques.
Au cours d’une présentation intitulée « L’antagoniste du
récepteur de la motiline TZP-201 présente une grande efficacité
dans le contrôle de la diarrhée provoquée par l’irinotécan chez
les beagles », le Dr. Thomas exhibera des données qui démontrent
que le TZP-201 peut, en fonction de la dose, prévenir ou tout au
moins atténuer de façon substantielle la diarrhée provoquée par
l’irinotécan dans des conditions reproduisant une situation
clinique. Au cours de l’étude, le TZP-201 a démontré sa capacité
à produire les résultats thérapeutiques anticipés en réduisant
la sévérité des symptômes et en restaurant la motilité normale
de manière plus efficace, plus rapide et pour une plus longue
durée que les choix thérapeutiques actuels les plus communs, le
lopéramide et l’octréotide. L’excellence des résultats de
l’étude quant à la sécurité et aux propriétés pharmacocinétiques
favorise la poursuite de la recherche sur le composé.
« Je suis tout particulièrement enthousiasmé par le fait que le
TZP-201 est plus qu’un agent efficace du contrôle de la diarrhée
provoquée par la chimiothérapie, mais aussi qu’il prévient sa
récurrence par suite de nombreuses sessions de chimiothérapie »
de commenter le Dr. Thomas. « Il est fort possible que nous
soyons sur la voie d’une prévention de la diarrhée provoquée par
la chimiothérapie dans la même veine que certains médicaments
modernes écartent les nausées et vomissements déclenchés par la
chimiothérapie. Cet attribut du médicament ouvre de nouvelles
avenues à la chimiothérapie cytotoxique en permettant une
augmentation du dosage et de la durée du traitement ce qui
améliorerait les chances d’éliminer complètement les tumeurs
malignes à un stade précoce et de prévenir l’apparition de
cellules cancéreuses persistantes. »
À propos de la diarrhée provoquée par la chimiothérapie (CID)
La diarrhée fait partie des effets secondaires graves fréquents
auxquels font face les patients atteints du cancer par suite des
retombées nuisibles que provoque la chimiothérapie cytotoxique
au tractus gastro-intestinal. La fréquence du CID varie selon
l’agent chimiothérapique utilisé et le dosage du médicament. On
estime, en général, à 10 % le nombre de patients atteints d’un
cancer avancé qui connaissent des diarrhées aiguës et
persistantes, variant de gênantes (niveau 1) à mortelles (niveau
5) selon les critères standards de toxicité de l’Institut
national du cancer (NCI). Certains régimes chimiothérapiques,
plus particulièrement ceux incluant des fluoropyrimidines
(c.-à-d., 5-FU), des épothilones et de l’irinotécan, peuvent
provoquer des diarrhées chez de 50 % à 80 % des patients, et
plus de 30 % des patients éprouveront des diarrhées de niveau 3
à 5.
La diarrhée provoquée par la chimiothérapie réduit de façon
marquée la qualité de vie du patient en augmentant son niveau
d’anxiété, en provoquant des dépressions, des inconforts et
parfois même des limitations quant aux possibilités de voyage.
Dans les pires cas, la diarrhée peut aussi provoquer des
complications possiblement mortelles telles des déséquilibres
importants de l’électrolyte, de la malnutrition, de la
déshydratation et un collapsus artériel. De façon plus
importante, la diarrhée provoquée par la chimiothérapie peut
aussi avoir des impacts négatifs sur les résultats du traitement
à cause de la possibilité d'un besoin d’une réduction de la dose
ou même de l’interruption complète du traitement, résultant
conséquemment en une progression de la maladie ou d’une
réduction de la durée de vie.
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